MICROSOFT TEAMS : L’ART DE CANALISER L’ESPRIT D’ÉQUIPE

Microsoft Office 365 – Teams

Au printemps 2017, Microsoft lançait officiellement Teams, sa plateforme destinée au travail d’équipe, son nouveau produit phare auquel l’entreprise a consacré beaucoup d’amour. On l’a installé pour notre équipe, on l’a apprivoisé, et voici nos constats après quelques mois d’utilisation.

TEAMS, C’EST :

  • Un Modern Digital Workplace performant

Pour les organisations, Teams est un espace de travail polyvalent où diffuser, échanger, collaborer et partager.

Parfait pour le travail d’équipe : les membres peuvent collaborer sur un même document, l’édition se fait en temps réel, directement dans l’application.

Pour l’incontournable messagerie instantanée, Microsoft a intégré son RSE Yammer à Teams, pour qu’on puisse échanger en direct tout en conservant l’historique des conversations.

Puisqu’il assure la traçabilité des versions et des conversations et permet la recherche par mots-clés partout dans l’écosystème, c’est un outil extraordinaire pour travailler en mode projet.

  • Un point d’entrée unique pour la plateforme O365

Teams, c’est le point de ralliement où convergent tous les produits Microsoft. Les utilisateurs peuvent donc travailler sur d’autres applications Microsoft (Word, PowerPoint, Excel, Outlook…) tout en restant dans l’interface Teams.

Non seulement on peut y intégrer toutes les applications Microsoft dont on a besoin, mais la plateforme permet aussi l’ajout presque illimité d’outils tiers.

ON AIME :

  • Qu’il centralise l’information : tout O365 sur une seule plateforme!
  • Qu’il soit basé sur des outils qui ont fait leurs preuves (O365/ Active Directory)

Sous le capot de Teams, on trouve le moteur O365 et tout ce qui fait la force et la bonne réputation de cette suite : compliance, Data Loss Prevention (DLP), gestion électronique des documents (GED), Information Rights Management (IRM).

C’est un avantage indéniable pour les organisations qui ont de hauts degrés de conformité et un niveau élevé de sécurité à respecter.

  • Qu’il permette une plus grande autonomie des lignes d’affaires

Parce qu’on peut y intégrer pratiquement n’importe quelle application, qu’elle soit ou non de la famille Microsoft, Teams offre une incroyable flexibilité de développement pour répondre aux besoins, ce qui simplifie grandement le travail de l’équipe des TI. La plateforme permet de démocratiser les outils, mais l’entreprise peut garder tout le contrôle nécessaire et une gestion centralisée.

  • Sa continuité dans la gestion des documents
  • Sa capacité à dégager un retour sur l’investissement pour les organisations

Parce que la plateforme regroupe tout au même endroit, diminue le nombre de déplacements pour des réunions et réduit de beaucoup le temps consacré au partage d’information, Teams dégage des économies d’échelle très, très, très intéressantes pour les entreprises.

Voici une étude, réalisée par Forrester (seulement en anglais pour l’instant), qui le démontre plutôt efficacement. Bon, l’étude a été effectuée sur des entreprises de 5000 employés, ce qui est plutôt rare au Québec, mais les résultats parlent d’eux-mêmes.

«For a standard 5,000-user organization, the study reported benefits and costs of roughly $30.3 million and $3.3 million respectively, resulting in an overall net benefit of $27.1 million over three years.»

Ça vaut la peine d’aller jeter un coup d’œil à l’étude complète!

MAIS

  • Une bonne gouvernance est requise

Teams possède les inconvénients de ses avantages. Comme les possibilités sont exponentielles, il faut déterminer soigneusement dès le départ quel est le terrain de jeu et quelles sont les règles, et s’assurer que la ligne est maintenue. Une bonne gouvernance pourra encadrer rigoureusement à la base les accès et les diverses utilisations possibles.

  • L’interface et l’UX peuvent être irritantes

«La beauté est dans l’œil de celui qui la voit», dit-on. La plateforme regroupe de multiples fonctionnalités et évolue rapidement. Ça peut être un irritant, ou pas. La clé est dans la façon de gérer et de digérer le changement.

  • Une gestion du changement est nécessaire

On le disait d’entrée de jeu, Microsoft investit beaucoup dans son nouveau chouchou : temps, argent, efforts, R&D.

L’évolution de la plateforme est donc très rapide, des mises à jour apparaissent pratiquement toutes les semaines. Une gouvernance réfléchie et une gestion du changement bien planifiée permettent de voir venir et de prévoir les ajustements et les suivis en conséquence.

Ici, faire affaire avec des spécialistes et être accompagné d’experts peut s’avérer la meilleure solution! Êtes-vous du type à changer votre toilette vous-même ou à appeler un plombier?

ON LE RECOMMANDE PARTICULIÈREMENT POUR

  • Les organisations utilisant plusieurs logiciels qui cherchent à simplifier leur mode de fonctionnement. Teams est un antidote à la pizza technologique : tout le monde collabore de la même façon.
  • Les équipes décentralisées et celles comptant des collaborateurs externes.
  • Les équipes qui sont un peu plus matures technologiquement. Elles seront plus en mesure de profiter pleinement d’un nombre accru de fonctionnalités.

Envie d’en jaser avec nous? Nous sommes là! info@metalogique.com

L’IMPORTANCE DU BONHEUR AU BOULOT : LA SANTÉ MENTALE EN MILIEU DE TRAVAIL

Du 6 au 12 mai se déroule la Semaine nationale de la santé mentale. Chez Metalogique, le sujet nous tient vraiment à cœur. Voilà pourquoi nous vous partageons ici un résumé d’une discussion passionnante et passionnée que nous avons eu avec Marie-Ève Champagne, spécialiste santé, sécurité et mieux-être chez Nucléi RH Conseils et autrice de nombreux articles et billets de blogue sur la question.

Dans ce texte, vous découvrirez que :

– Le pourcentage de travailleurs québécois présentant un niveau de détresse psychologique est encore beaucoup trop élevé

– Les problèmes de santé mentale en milieu de travail grugent pas mal des profits des entreprises

– La dépression est dans le peloton de tête des causes d’invalidité partout dans le monde

– C’est bien beau le yoga sur l’heure du midi, mais on doit faire plus

– Il existe des solutions peu coûteuses, exemples à l’appui

Interview

Bonjour Marie-Ève! Vous détaillez plusieurs statistiques dans votre article 15 faits sur la santé mentale au travail. Afin de bien camper le contexte, pouvez-vous nous en rappeler quelques-unes?

Ce sont en effet des chiffres qui parlent et qui inquiètent. Ils proviennent d’études solides, preuve qu’on se penche de plus en plus sur la question, mais il faut continuer d’en parler davantage, justement pour faire bouger ces chiffres, positivement.

On dit par exemple qu’au Canada, parmi les maladies chroniques, les problèmes de santé mentale constituent la première cause des absences au travail.

Que 18 % des travailleurs québécois présentent un niveau élevé de détresse psychologique.

Que seulement 42 % des travailleurs présentant des symptômes dépressifs se sont absentés en raison de ce problème.

Ou encore qu’à la grandeur du Canada, les problèmes de santé mentale en milieu de travail coûtent aux entreprises presque 14 % de leurs profits annuels.

Quelles sont les raisons pour lesquelles il reste tant de chemin à faire?

Je pense que c’est d’abord une question de sensibilisation. Il y a encore énormément de tabous, mais aussi simplement de méconnaissance autour de la santé mentale, surtout dans le contexte professionnel. Par exemple, il est établi qu’il est du devoir de l’entreprise de fournir à ses employés un milieu de travail sain et sécuritaire, mais les organisations ont encore tendance à déléguer à chaque employé l’entière responsabilité de sa santé mentale, comme si elles n’avaient aucun rôle à y jouer. Alors qu’on sait qu’il y a plusieurs mesures qu’une entreprise peut mettre en place pour favoriser un climat favorable à la santé mentale de ses employés.

Par exemple?

Comme pour n’importe quelle blessure ou maladie physique, la clé, c’est toujours la prévention. Mais pour instaurer une culture de prévention, il doit d’abord y avoir un travail d’introspection de la part de la direction, une volonté de transparence. On doit ouvrir la communication, installer un climat de confiance et de sécurité psychologique. Il faut se demander par exemple si nos employés se sentent à l’aise de parler de ce qui ne va pas : est-ce qu’ils hésitent à dénoncer le harcèlement, un conflit ou une charge de travail trop lourde? Est-ce que les mécanismes pour le faire sont facilités? Est-ce que la discussion est encouragée?

On sait aussi que la santé mentale des employés dépend de celle des gestionnaires; il faut donc outiller nos dirigeants. Ils peuvent avoir accès à des formations sur la gestion du stress ou des conflits, la rétroaction, le leadership… Il faut bien chausser le cordonnier!

Des mesures de reconnaissance et de valorisation, tant des résultats que des efforts, constituent également une pierre angulaire d’un milieu plus sain.

Est-ce davantage une question de culture d’entreprise et de sensibilisation que de mesures coûteuses?

Oui, c’est vrai. Les études démontrent que la majorité des actions coûtent moins de 500 $ chacune à implanter. Par contre, ce qui empêche d’améliorer un climat toxique ou de revoir les charges de travail relève rarement de questions financières, mais très majoritairement d’un manque de connaissances, de volonté, d’introspection, d’énergie et de temps.

D’ici 2020, la deuxième cause d’invalidité à travers le monde sera la dépression, selon l’Organisation mondiale de la santé. Ce n’est pas dans 20 ans : c’est maintenant! Il faudrait agir (ou réagir), non? C’est prouvé qu’en matière de santé psychologique au travail, les démarches organisationnelles structurées donnent plus de résultats que les initiatives personnelles.

Alors, favorisons le yoga, bien sûr, mais n’oublions pas l’ouverture et la discussion!

Chapeau les filles!

J’ai récemment été approché par le Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation pour agir à titre de juge dans le concours Chapeau les filles, dans la catégorie Technologies de pointes.

J’ai accepté sans hésiter. D’abord parce que j’ai à cœur tout ce qui touche à la relève. Ensuite parce que j’adore écouter les histoires de gens qui sortent des sentiers battus. J’étais très curieux de voir ce qui avait amené ces filles à choisir une carrière dans les technologies de pointe.

C’est donc 19 candidatures de partout au Québec que j’ai évalué. Une fois plongée, j’ai été incapable de m’arrêter. Je ne peux vous dévoiler la gagnante mais je peux quand même vous parler d’elles un peu.

Plusieurs filles ont mentionné avoir eu un père ou un frère comme modèle. D’autres ont mentionnés avoir toujours voulu comprendre les choses qui les entourent, que ce soit un ordinateur, une application ou le drôle d’appareil que les arpenteurs utilisent sur le bord des routes. J’avoue que moi aussi je suis bien curieux de savoir à quoi sert exactement cet instrument!

Le critère qui m’a donné le plus de mal à évaluer est les stratégies mises en œuvre pour faire sa place dans un milieu masculin. À mon grand bonheur, plusieurs filles croyaient que peu importe son sexe, la passion et la rigueur de son travail reste les meilleurs ingrédients pour s’intégrer, peu importe le milieu. Bien qu’on trouve des préjugés partout, je crois que cette approche est la meilleure pour s’intégrer dans un milieu de travail, quel qu’il soit.

Mon plus grand regret est de ne pas avoir eu l’occasion de les rencontrer pour les entendre raconter leur histoire de vive voix. Ces jeunes sauront prendre le relai de leurs contemporains sans problèmes.

Un merci spécial à Marika Gagnon pour avoir pensé à moi. J’en suis très reconnaissant.

Manage Office 365 Group Creation… the right way

If you have an Office 365 subscription in your organization, you probably know by now that your users can create what is called an Office 365 Group. Don’t get me wrong, it’s an awesome feature with so many possibilities BUT, you need to manage it correctly. Even in a business with less than 50 employees, it can quickly become a mess if not managed.

Why? First, the feature is activated by default meaning that any user can create an Office 365 Group which in turn creates a security group in your AzureAD, a distribution list in your Exchange, a site collection in SharePoint, a plan in Planner and a few other things.

The second point is that management tools associated with O365 Groups are almost non-existent beside using PowerShell which is not an optimal tool for an SMB where there might not be an IT guy. This may only seem a minor annoyance but if you have 50 users who decide to create a O365 Group from the SharePoint Home, Microsoft Teams, Outlook or even Yammer as a test or even for a real use, it doesn’t take very long before you have a several of site collections that are duplicated, unmanaged or unused in your tenant.

So why am I doing a blog post about this? Number 1, if you want to allow the Office 365 group creation capability but only by limited group of users, Microsoft offer you a super handy guide but it doesn’t work because it’s not up to date. Number 2, to remind you that SharePoint and Office 365 is a thing, a very important thing!

How do you manage that pesky Office 365 Group creation?

Note: If you want to completely disable the Office 365 groups in your tenant you can do it from here: https://portal.office.com/adminportal/home#/Settings/ServicesAndAddIns but you will miss out on a very powerful feature of O365.

The official Microsoft guide to do it is available here https://goo.gl/V0Kx9N . The main problem is that the correct version of one of the requirements is not available anymore.

UPDATE as of 2017/04/11: The Microsoft guide has been updated to reflect the changes to the PowerShell modules.

The note mention that you need the version 1.1.130.0 Preview version but the link points to the 1.1.166.0 GA version. A normal human being would say it’s not a problem since surely the 1.1.166.0 version is a later version than 1.1.130.0 thus it contains everything from the previous one. NO that’s not how it works! I won’t do it but if you want to go into details about that read https://goo.gl/TRljUj .

Now what is the solution:

  1. Install the listed prerequisites (use the 1.1.166.0 version for the second one).
  2. Also, install the Azure Active Directory V2 PowerShell module (https://goo.gl/my1zQg) using the PowerShell command: Install-Module -Name AzureADPreview
  3. Proceed with the steps 1 and 2 of the Microsoft guide.
  4. At steps 3, things get a bit different as the powershell commands changed in the V2 of the PowerShell module. To create a new Group settings objects, use the following commands:

Connect-AzureAD
Get-AzureADGroup -SearchString "NAME_OF_YOUR_SECURITY_GROUP"
$template = Get-AzureADDirectorySettingTemplate | where-object {$_.displayname -eq "Group.Unified"}
$setting = $template.CreateDirectorySetting()
$setting["EnableGroupCreation"] = "false"
$setting["GroupCreationAllowedGroupId"] = "ID_OF_YOUR_SECURITY_GROUP"
New-AzureADDirectorySetting -DirectorySetting $setting

If you want to edit a Group settings object instead of creating a new one, the easiest way I found is to use the following script:

Connect-AzureAD
Get-AzureADDirectorySetting
Remove-AzureADDirectorySetting -Id "ID_OF_YOUR_AZUREAD_SETTING"

After this you can simply recreate the AzureADDirectorySetting using the previous procedure. I used this approach because the $setting.GetSettingsValue() method from the Microsoft procedure doesn’t seem to exist anymore in the AzureADPreview module and I haven’t found a replacement.

Now you can now test that only the Admin Office 365 Group can create groups using either graph of try create one with a non admin account.

More to come on the governance part in my next post!

Comment mon chien m’a enseigné à devenir un meilleur consultant.

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Tashi et moi.

Après un lobby actif de près de 10 ans, ma femme m’a finalement convaincu, il y a deux ans, d’adopter un chien, soit un beau petit Morkie (croisement Yorksire/Bichon). On dit que les chiens de la famille des Terriers sont intelligents et particulièrement têtus. Je vous assure que cette réputation n’est pas surfaite. En fait, il devient obéissant à partir du moment qu’il comprend le gain à agir de telle ou de telle façon. En bon français, il veut savoir « kossé ça donne ».

Donc, lui imposer des ordres ne suffit pas. Nous devons ajuster le discours pour le ranger de notre côté, que ce soit avec une gâterie, un jeu ou une activité qu’il aime.

C’est un travail de négociation, basé sur le concept de bénéfices mutuels. Nos voisins du sud appellent cela le « what’s in it for me » (qu’est-ce que j’y gagne). Cette réflexion m’a amené à réaliser la cause de plusieurs frustrations dans le cadre de mes projets TI.

En effet, j’ai assisté plusieurs fois à des projets informatiques qui étaient initiés par le département TI de l’organisation : implantation d’un gestionnaire de contenu pour remplacer un vieux serveur de fichier, remplacement d’un système parce que celui-ci n’était plus supporté par le fabriquant, etc. Les raisons en soit étaient pertinentes, mais on prenait peu en compte les besoins réels des utilisateurs.

En fait, les TI prennent souvent pour acquis que si un outil est nouveau, il est forcément mieux et donc les utilisateurs vont naturellement l’adopter. Bien souvent, le résultat était mitigé et demandait beaucoup d’énergie en gestion du changement.

Si toutes les parties prenantes (TI, utilisateurs, gestion) n’y trouvent pas leurs comptes, il y aura de la résistance au changement. Au-delà de l’équipe qui initie le projet, il est dans l’intérêt du projet d’inclure les besoins de toutes les parties prenantes.

Dans le cas de la désuétude technologique, cela signifie que si on attend qu’un produit ou qu’un équipement soit en fin de vie pour préparer son changement, on se donne une pression indue. Il faut planifier l’arrivée des nouvelles versions bien avant le projet de migration, pour que les utilisateurs puissent identifier les gains à obtenir et qu’ils soient pris en compte dans le projet de migration.

Bref, quand tout le monde y trouve son compte, il y a bien moins d’entêtement.

Intranet versus Outlook : round 2

Lors du dernier billet, j’expliquais qu’à mon avis, l’intranet devrait être le premier arrêt de ma journée de travail (après la machine à café bien entendu!). En effet, c’est l’intranet qui devrait me communiquer le contenu de ma journée de travail, puisque l’intranet est également l’endroit où se trouvent mes outils de productivité, les documents de référence, etc. Pourquoi ne pas tout avoir sous un même toit? En fait, c’est maintenant possible avec Office 365. Mais d’abord, laissez-moi vous expliquer mes principaux reproches à propos d’Outlook.

  1. Par définition, mes courriels sont dans un espace privé. Mes collègues n’ont pas accès à ma boîte de courriels. Donc si je dois m’absenter, mon remplaçant (ou successeur) n’aura pas accès aux échanges, à mon historique de dossier, etc.
  2. Les pièces jointes sont une plaie pour les organisations. Les fichiers joints sont souvent des copies de fichiers déjà disponibles ailleurs. Donc, on augmente les risques de travailler avec la mauvaise version du fichier. C’est sans compter l’espace disque que prennent toutes ces copies et les coûts qui s’en suivent.
  3. Les tâches d’Outlook n’affichent que celles qui me sont assignées via Outlook. Je n’ai qu’une vue partielle des tâches à accomplir.

Office 365, ça mange quoi en hiver?

Pour ceux qui sont un peu familiers avec les produits Microsoft, Office 365 regroupe essentiellement les fonctions de 3 grandes familles de produits :

  • Exchange (les fonctions associées à Outlook : courriel, tâches, calendrier, bottin d’entreprise) ;
  • Office (Word, Excel, PowerPoint, OneNote, etc.) ;
  • SharePoint (répertoires de documents gérés par métadonnées, pages Web, etc.).

À cette base s’ajoute une série d’outils complémentaires, qui sont souvent des amalgames de fonctions déjà offertes par Exchanges, Office et SharePoint, par exemple :

  • One Drive (répertoire de documents) ;
  • Groups (liste d’envois, calendrier, notes et répertoire de documents) ;
  • Skype for business (messagerie instantanée) ;
  • PowerBI (tableaux de bord) ;
  • Et j’en passe.

Comment commence ma journée dans Office 365?

Les trois premières questions que je me pose en arrivant au bureau :

  1. Est-ce que j’ai des rendez-vous?
  2. Est-ce que j’ai des tâches à accomplir?
  3. Est-ce que j’ai raté quelque chose d’important?

1.    Un calendrier complet

Interface calendrier Office 365Les groupes et les sites de collaboration ont une fonction de calendrier qui permet par exemple d’afficher les conférences, les formations ou les rencontres d’équipe. La fonction de calendrier d’Office365 permet de superposer ces différents calendriers avec son calendrier personnel. Ainsi, vous pouvez facilement voir si vous avez le temps d’assister à cette formation sur la gestion du stress.

2.    Planner : toutes vos tâches quotidiennes. Toutes

Interface Planner Office 365Planner est le petit dernier de la suite Office 365. C’est un outil qui se situe entre la fonction de tâches d’Outlook et de Project. Inspiré de l’agilité, c’est un outil génial pour s’envoyer rapidement des assignations entre collègues. Sa plus grande force est sans aucun doute sa vision horizontale. En effet, une interface « Mes tâches » permet de visualiser l’ensemble des tâches qui me sont assignées, tous projets confondus. C’est super pratique.

Des tableaux de bord sont également inclus dans l’application et donnent une vue d’ensemble de l’avancement des projets.

Bon, ce n’est pas parfait. En mettant l’accent sur la facilité d’utilisation, des raccourcis ont été pris au niveau des fonctions disponibles. Ça ne calcule pas la capacité (on peut vous enterrer de travail sans s’en rendre compte), les notifications sont à améliorer, etc.

Le produit va sûrement gagner en maturité dans les prochains mois. C’est déjà un outil fantastique pour faciliter la gestion des tâches courantes. Définitivement un de mes coups de cœur de 2016.

3.    Delve ou la page d’accueil intelligente

Interface-DelveUne fois que je connais les priorités de ma journée, je veux prendre quelques minutes pour me synchroniser avec le reste de l’organisation. Pour ce faire, il y a Delve.

Delve est un agrégateur de contenu qui puise sa source dans les différentes applications d’Office 365. Ça me fait un peu penser aux murs de Facebook et de LinkedIn, version corporative.

En un coup d’œil, vous avez accès aux contenus qui ont bougé dans l’organisation, peu importe leurs emplacements (courriels, documents, etc.), en fonction des collègues que vous suivez. Vous pouvez suivre certains employés et voir les fichiers qu’ils sont mis à jour, comment les joindre, etc.

À mon avis, d’ici quelques années ce type d’application remplacera complètement le concept de page d’accueil d’intranet.

Évidemment, si vous n’avez pas accès à un contenu, Delve se charge de filtrer ces contenus selon vos droits d’accès.

Bye bye Outlook? Presque…

Est-ce que je peux complètement me départir d’Outlook? Pas tout à fait. D’abord, parce que chaque fonction d’Office 365 est traitée comme une « apps » (application mobile). On se retrouve très vite avec une multitude d’onglets ouverts dans notre fureteur Web. Les notifications courriel restent un bon moyen pendant la journée de savoir ce qui se passe.

Toutefois, le rôle d’Outlook change, car le contenu n’est pas véhiculé dans le courriel, ce dernier agit comme un outil de notification. On peut supprimer ces courriels rapidement et les collègues peuvent facilement prendre le relais de mes dossiers parce que l’information est disponible.

Monsieur Trump, Comment le FBI a-t-il pu Analyser 650 000 Emails en 8 jours (Explications)

 

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Lors des dernières présidentielles, en toute fin de parcours le FBI a blanchi Mme Clinton suite à l’analyse de plus de 600 000 courriels. De son coté, M. Trump a formulé un fait des plus intéressants, bien que rempli de sarcasmes !! 

« Le FBI blanchit (encore) Clinton : il a analysé 650 000 emails en 8 jours (contre 10 mois pour en lire 30 000 la 1ere fois) » Référence : http://theweek.com/speedreads/659966/trump-advisers-insist-fbi-couldnt-have-examined-650000-emails-8-days

La réponse peut sembler complexe, mais elle est en fait toute simple : la voici !

En se basant sur un Algorythme Sémantique, les spécialistes informatiques sont en mesure d’analyser l’ensemble des courriels (les 650 000 célèbres courriels en l’occurence) pour en extraire les concepts clés basés sur des critères prédéfinis par le FBI. De cette façon, le FBI est en mesure d’identifier clairement les courriels dont les contenus se rapportent directement à des éléments qui auraient pu inculper Mme Clinton. Au final, c’est peut-être quelques dizaines de courriel qui ont été lus par les agents du FBI, la grande majorité des courriels ayant été analysés de manière automatisée.

Mais comment ça fonctionne ?

La Sémantique transforme ainsi les données non structurées en utilisant le traitement automatique du langage naturel (TALN), des heuristiques, la nature grammaticale des mots et la reconnaissance de modèles. La puissance de l’architecture du moteur de règles permet à l’API Sémantique de s’adapter et s’ajuster aux besoins d’information spécifiques et aux domaines d’affaires.

Voici un exemple du fonctionnement :

 image002 

On voit ici clairement l’extraction des concepts clés du document suivant :

·         Location
·         Company
·         Concept
·         Date
·         Amount

Autre exemple :

image003 

 

Cher M. Trump, avec les outils et l’expertise de pointe qui existent actuellement sur le marché, il est en effet véridique d’admettre qu’une telle vérification est possible et ce très aisément.

Pas seulement pour le FBI !

Les outils d’analyse sémantique ne servent pas qu’aux agents du FBI ! Cette technologique est désormais disponible pour les entreprises. Elle permet notamment de dresser un inventaire complet des fichiers de votre organisation. Cet outil est particulièrement utile pour identifier les doublons en circulation ou pour découvrir si des informations sensibles sont stockés à des endroits vulnérables, comme par exemple le poste de travail d’un employé. 

En partenariat avec Coginov, nous pouvons implanter cet outil d’analyse dans votre organisation et vous accompagner dans l’analyse des résultats.