Les paradoxes de la société du savoir

Il ne fait plus aucun doute maintenant que nous sommes entrés dans l’ère de la société du savoir. En l’espace d’à peine 20 ans, Internet a bouleversé de manière profonde l’humanité toute entière et nous commençons à peine à en comprendre les différents impacts.

À mon avis, il reste encore un pas important à accomplir dans cette nouvelle ère. En effet, si nous bénéficions à chaque jour des bienfaits de cet accès facile à l’information, nous avons encore beaucoup de difficulté à en reconnaître la vraie valeur.

Bien que nous soyons enclins à dépenser pour le matériel donnant accès à Internet (téléphone, tablette, connexion Internet, etc.), nous sommes encore très réticents à mettre le même montant sur le contenu que l’on consomme. Pourtant, à quoi servent ces appareils sans contenus

Internet, en démocratisant la diffusion de contenu, a offert au monde le moyen de partager son savoir sur une base volontaire. Cette notion de partage est au coeur de la révolution d’Internet, avec des initiatives comme Wikipédia, la culture du logiciel libre ou encore l’engouement pour les médias sociaux.

La valeur des contenus est incomprise

Cette culture a cependant créé des effets pervers. Tout d’abord, elle laisse croire que toutes les informations ont la même valeur.

Par exemple, n’importe quel blogueur peut colporter des rumeurs sans fondement, avec sensiblement la même crédibilité d’un journaliste établi qui prend un soin jaloux de valider ses sources.

Un autre exemple est la culture du piratage de contenu, que ce soit des photos, de la musique, des films ou des logiciels. On oublie que les créateurs de ces contenus ont mis du temps, des efforts pour produire ces contenus et qu’ils les partagent sur le Web pour se faire connaître, pas nécessairement pour donner le fruit de leurs créations.

Certains diront (surtout dans le cas de la musique ou des films) que les studios sont déjà assis sur des fortunes et qu’ils n’ont pas besoin de notre argent. C’est paradoxal d’affirmer cela tout en donnant des centaines de dollars à Apple, à Samsung et aux autres Bell de ce monde, non ?

Reconnaître la valeur des contenus que nous consommons.

Premièrement, pouvoir faire la différence entre un contenu donné et un contenu partagé. Par exemple, si je publie une vidéo qui explique comment faire la tarte au sucre de ma mère, vous êtes libre d’essayer la recette à la maison, je n’attends pas de royauté de votre part. Par contre, lorsque je publie une photo sur Flick’r ou 500px, je la partage. Vous pouvez admirer la photo, mais vous n’avez pas la permission de copier ma photo pour décorer votre salon ou votre présentation PowerPoint.

Pour faire face au piratage, le milieu de la musique est en train de passer du contenu partagé au contenu donné. Alors que dans les années 80 et 90, les artistes tiraient l’essentiel de leurs revenus sur la vente d’albums, les chansons servent maintenant à mousser les concerts, dont le prix des billets a explosé dans les dernières années.

La location par abonnement est également de plus en plus populaire, que ce soit NetFlix pour les films, Spotify pour la musique ou Adobe Creative Cloud et Office365 pour les logiciels. La facture, plus modeste, rend ces produits plus attirants pour plusieurs utilisateurs.

Deuxièmement, il faut trouver normal de payer pour un contenu de qualité. À mon avis, pour chaque dollar dépensé en équipement, nous devrions être prêts à payer deux dollars pour du contenu. Par contenu, j’inclus une licence pour un logiciel, l’achat ou l’abonnement à un service d’accès à de la musique, aux films, aux photos, aux livres et bien d’autres.

En encourageant les producteurs de contenus, on s’assure de créer un écosystème en santé en motivant les créateurs à poursuivre leur mission.

 

 

 

SharePoint 2016 ! Les fonctionnalités disparues

SharePoint 16 RC est maintenant disponible pour le grand public ! HouuRRA!

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Mais qu’en est-il ? Offre t-il une valeur ajoutée immédiate justifiant le remplacement de SharePoint 2013 ?!

Au cours des prochains jours je vais publier une série de billets présentant mes différents essais et les constats que j’en aurai fait.

En premier lieu, les départs … voici un sommaire des éléments retirés de cette nouvelle version

  • Version StandAlone sur une instance SQL Express.  En effet, la version complète de SQL doit être maintenant installé  .
  • SharePoint Foundation n’existe plus.
  • Forefront Identity Manager (FIM) n’est plus utilisé pour la synchronisation de l’active Directory . Le processus par défaut est l’imporation de l’Active Directory (Unidirectionnel). Microsoft Identity Manager 2016 peut être configurer pour gérer la synchronisation entre SharePoint et AD .
  • Excel Services ne fait plus parti de SharePoint. Il a été migré vers Excel Services Online et les usagers de SharePoint pourront consommer le service depuis cet endroit.
  • SharePoint Designer 2016 ne verra jamais le jour ! Designer 2013 continuera d’être supporté.
  • InfoPath 2013 sera la dernière version de Microsoft, mais sera supportée jusqu’en 2026! InfoPath Forms Services sera supporté.

Je vous laisse le temps de faire votre deuil de ces fonctionnalités disparues, dès le prochain billet nous prenons un nouveau départ avec les innovations de la version 2016 !

 

 

Gens des TI, soulevez-vous! (2e partie) : rêvons un peu

Ce billet est la suite de Gens des TI, soulevez-vous!. Suite à mon constat sur le manque d’évolution des outils bureautiques, je me suis demandé quel serait mon environnement de travail idéal, en terme d’outils technologiques.

Voici ma liste de souhaits pour les prochaines années :

Plus de pixels!

Homme devant un schéma d'idées

Je dois souvent traiter des volumes importants de contenus. Ce n’est pas rare d’avoir à travailler avec un « mindmap » (pensez à un organigramme dans Visio) de plus de 1000 éléments!

Croyez-moi, même les écrans HD présentement sur le marché sont bien trop petits pour mes besoins.

Récemment, j’ai également eu à produire un fichier Excel qui, une fois imprimé, faisait environs 1×2 mètres! Comment voulez-vous travailler efficacement un fichier de cette taille sur un moniteur de 55x35cm? Je ne voyais qu’environ 20% du fichier à la fois.

Il faut repenser la manière de travailler à l’écran. Avec une surface, disons de 1 mètre carré, le modèle clavier / souris devra être repensé, et le tactile doit être intégré selon de nouveaux paradigmes.

L’intranet mobile

Je ne devrais jamais recevoir une convocation par courriel. Tous les événements de l’entreprise, comme les comités, les formations et les 5 à 7 devraient être accessible à partir de l’application de calendrier de mon téléphone intelligent.

De plus, ma liste de contacts devrait être synchronisé avec la liste des employés automatiquement. Quand j’ai besoin de joindre un collègue rapidement, je ne devrais pas avoir à tenter d’accéder à l’intranet corporatif, l’accès doit être transparent.

Tant qu’à y être, les rappels de la direction pour les feuilles de temps devraient être envoyés via une notification ou un texto dans mon téléphone. Finis les courriels qui ont une durée de vie de 15 secondes et qui encombre ma boîte de réception!

« Bring your own profile »

Une tablette lance une série d'idéesJe fais du service conseil et j’ai souvent à travailler avec les équipes internes. Or à chaque nouveau mandat, le client me crée une adresse de courriel, m’assigne un téléphone et une boîte vocale. Je n’en veux plus! J’ai déjà une adresse de courriel et un téléphone portable, cela devrait être transparent pour moi.

Il n’y a qu’à intégrer mes coordonnés dans le bottin d’entreprise. Encore une fois, l’idée est que mon téléphone portable est mon point de contact principal. Que ce soit par courriel, texto ou téléphone, tout devrait être centré sur un seul appareil.

Des données mobiles

Quand vous avez une présentation à faire, c’est l’enfer! Il faut emprunter un ordinateur portable et un projecteur, brancher le tout, incluant le fil réseau, en priant que personne ne va trébucher là-dedans pendant la réunion. Ensuite il faut se connecter sur un poste qui ne possède pas les mêmes applications que votre poste de travail, sinon il faut se connecter à une VM. Quel bordel!

Il est grand temps que les organisations mettent en place :

  • Des réseaux WiFi fiable qui donnent accès aux systèmes internes.
  • Quelque chose qui ressemble aux tableaux interactifs dans les écoles, avec des résolutions d’écran minimalement HD.

Moins de puissance, plus de vitesse

Metalogique me permet déjà d’accéder à l’intranet à distance et le WiFi est disponible au bureau. Quand j’ai à travailler au bureau, je travaille habituellement avec mon « vieux » iPad de 2012, accompagné du clavier Bluetooth d’un iMac. Je ne ferais pas de grands dossiers d’architecture avec cela mais je suis surpris de l’autonomie que j’ai réussi à avoir avec une si « modeste » machine.

Ça m’a fait réalisé que j’ai rarement besoin d’un processeur dernier cri, ni d’une tonne de RAM, sauf pour des besoins très spécifique. Le maillon faible présentement de la plupart des ordinateurs de bureau, c’est les disques durs rotatifs. En 2015, l’OS et les applications ne devraient plus jamais être sur des disques durs conventionnels. On perd plusieurs minutes de productivité par jour à attendre que ces applications ouvrent, ça devrait être instantané, un peu à l’image des tablettes.

En attendant

Cette vidéo de Corning fut très inspirante dans ma réflexion.


Ultimement, j’avoue que je serais bien heureux de travailler avec l’interface Jarvis de Tony Stark!

Partagez-moi votre vision d’un environnement de travail idéal, je suis curieux de vous lire.

Gens des TI, soulevez-vous! (Première partie)

L’automne dernier j’ai voulu donner une conférence à mes collègues où je traiterais de l’impact des nouvelles technologies dans nos vies, ainsi que les tendances des prochaines années. M’adressant à une clientèle de développeurs et d’architectes informatiques, je ne pouvais me contenter de leur parler du dernier iPhone ou de l’arrivée des montres connectées.

Je cherchais un angle différent pour leur faire prendre conscience des changements dans lesquels ils baignent au quotidien et les faire réfléchir sur l’avenir des technologies de l’information et des communications. J’ai finalement opté de traiter des changements dans nos vies, selon trois sphères d’activité :

  • l’impact sur la réalisation de nos tâches quotidiennes;
  • l’impact sur la mondialisation;
  • l’impact dans la création de contenu.

En faisant mes recherches, j’en suis venu à un constat plutôt accablant. Si les téléphones intelligents et les tablettes ont eu beaucoup d’impact dans la réalisation de nos tâches quotidiennes, il y a eu très peu de gain pour la création des contenus. Par création de contenu, je réfère à la production de la connaissance dans une organisation, du rapport en format Word ou PDF, de la présentation avec PowerPoint en passant par les contenus Web et les applications. Cela inclut l’essentiel des cols blancs, appuyés par les équipes TI qui leur fournissent les outils technologiques.

Bien sûr que nos ordinateurs sont plus performants, mais fondamentalement, rien n’a vraiment changé. Nous avons simplement eu plusieurs itérations des outils que nous avions déjà depuis près de 20 ans : ordinateur, clavier, souris, moniteur, imprimante, tout cela connecté par un réseau filaire. En comparaison, les téléphones intelligents n’ont plus rien à voir à avec les premières générations de téléphones cellulaires. En fait, c’est presque devenu archaïque d’utiliser son téléphone pour parler. C’est vous dire!

Portable-ideesC’est tellement vrai, que je suis tombé sur une vidéo qui fait démarrer en même temps un ordinateur d’il y a 20 ans (un 486 ou un Pentium), roulant sur Windows 95, et un portable récent roulant Windows 7. Croyez-le ou non, mais la séquence de démarrage prend exactement le même temps! Donc nous avons des ordinateurs plus puissants certes, mais pas nécessairement plus performant.

Je ne sais pas pour vous, mais moi je trouve qu’en tant que professionnel en TI, on s’est négligé et qu’il est temps que l’on modernise nos façons de travailler mais surtout nos outils de travail, qui sont complètement dépassés!

Gens des TI, soulevez-vous!

Dans mon prochain billet, je vous ferai part de quelques suggestions.

Ma présentation est disponible sur le site de Prezi.

 

SharePoint 2016 : un investissement vers les solutions hybrides

Au début février, Julia White (gestionnaire principale du Office Product Management team de Microsoft) a annoncé officiellement la venue de la prochaine version de SharePoint qui portera le nom, dans une suite convenue d’appellations, de SharePoint 2016. Cette annonce met fin à beaucoup de spéculations (non fondées, vous pouvez lire mon billet à ce sujet) sur la fin de l’édition On premise de la plateforme SharePoint.

En effet, Microsoft sait très bien que plusieurs clients utilisant déjà la plateforme SharePoint ne sont pas prêts ou ne peuvent tout simplement pas migrer vers l’infonuagique pour tous les scénarios d’utilisation du produit. À travers SharePoint 2016, Microsoft vise à offrir la version la plus sécurisée, stable et fiable en tirant profit des innovations qui étaient jusqu’à maintenant limitées à la version en infonuagique, soit Office 365. Ces innovations seront soit intégrées directement au produit SharePoint On premise, soit accessibles à travers une implémentation hybride entre la version en infonuagique et la version On premise.

Quelques nouveautés sont annoncées (certaines d’entre elles sont déjà disponibles pour les clients d’Office 365). Parmi celles-ci:

  • Delve, une nouvelle façon d’exploiter les capacités de recherche de SharePoint afin de présenter l’information pertinente et d’établir des relations entre les divers contenus utiles pour un usager.
  • Une nouvelle génération de portails ready-to-go permettant aux usagers d’avoir accès à des sites riches et dynamiques qui auraient traditionnellement nécessités des efforts considérables de développement. Un exemple de ces portails est la venue des Office 365 Video qui permettent l’échange de vidéos (similaire à Youtube) dans un contexte d’entreprise.
  • L’intégration d’applications et d’outils tels que Yammer et PowerBI qui rendent l’application beaucoup plus conviviale, tant pour les usagers que pour les administrateurs.

Du côté du développement, Microsoft réaffirme son engagement envers la plateforme des Apps SharePoint, comme étant la façon de faire pour personnaliser et étendre SharePoint. Ceci rejoint l’information qui circule depuis quelque temps au niveau des Patterns and practices de Microsoft pour SharePoint.

Malgré le peu d’information disponible pour le moment, il est très intéressant – rassurant diront certains – de voir que la version 2016 de SharePoint s’en vient et d’avoir une idée de l’orientation prise par Microsoft pour son développement.

La conférence Microsoft Ignite, qui aura lieu du 4 au 8 mai 2015 à Chicago, devrait nous permettre d’en apprendre davantage sur SharePoint 2016. Comptez sur l’équipe de Metalogique pour suivre attentivement cet événement et vous en partagez les faits saillants à travers nos prochains billets.

Pas le temps de faire de la veille ?

On me pardonnera de me faire insistant, mais tous les travailleurs de l’information et toutes les organisations ont intérêt à se structurer une veille informationnelle. C’est principalement ce que j’affirmais dans ce précédent billet.

On me rétorque régulièrement que si l’idée est tout à fait justifiée, le temps qu’elle requiert pour être mise en place et surtout, être réalisée sur une base quotidienne se bute à un incontournable: le manque de temps.

Pour paraphraser un certain fabricant de saucisse, plus on fait de la veille, plus on se dégage du temps. Et plus on se dégage du temps, plus on peut réfléchir utilement et prendre des décisions éclairées.

C’est simple, tout le monde manque de temps. Tout va vite. Le train ne s’arrête plus en gare, il roule sans arrêt. Ça va vite et ça se complexifie, nous condamnant à s’inscrire dans ce nouveau flux, à le décoder, à le deviner et à agir conséquemment. C’est en cela, notamment, que la veille est essentielle.

Frédéric Domon, dans le le livre blanc Tendances – Entreprise collaborative:

Aujourd’hui, innover est une question de survie.

Ainsi pour innover, les entreprises doivent développer leur capacité à apprendre socialement en permanence. Elles doivent donc développer la collaboration, l’échange d’information, le partage de connaissance. C’est l’essence même de ce que l’on appelle l’entreprise collaborative.

Faire de la veille, c’est se donner le moyen de comprendre le flux continu. C’est identifier des tendances, des courants, des nouveautés. C’est voir venir la concurrence, les nouveaux marchés, les futures attentes.

Faire de la veille, c’est discerner des ingrédients qui viendront nourrir la collaboration, l’échange d’information, le partage de connaissance comme le dit Frédéric Domon.

La veille doit donc s’intégrer dans la pratique quotidienne. Un moment pour s’informer et se former. Un moment pour se ressourcer.

Mais vous insistez pour me dire que tout cela est intéressant, mais que vous ne voyez toujours pas comment vous pourriez – et votre patron encore moins –  intégrer cette nouvelle pratique dans votre horaire hyper chargé.

scoopit

Je vous fait donc cette proposition: commencez par consulter un site de curation hébergé sur Scoop.it. Faites une recherche en saisissant des mots clés en lien avec vos intérêts professionnels. Explorez les résultats obtenus et voyez si un de ces sites de curation contient des billets alignés avec vos intérêts et est alimenté régulièrement.

Une fois par semaine, jetez-y un coup d’oeil et lisez deux ou trois billets. Et la mécanique se mettra en branle…

Par exemple, si vous vous intéressez à l’évolution des organisations sous l’angle de la gestion du changement, de la formation et des technologies de l’information, visitez une fois par semaine mon propre site de curation. Imaginez, je fais le travail de veille pour vous ! Ne vous reste plus qu’à choisir parmi la quinzaine de billets que j’y ajoute à chaque semaine.

Vous vous intéressez à l’architecture logicielle ? Jetez un coup d’oeil sur le site Architecture logicielle alimenté par Dave Couture. Environnement d’Apprentissage Collaboratif, c’est ici. Vous voulez comprendre ce qu’est la curation ? Vivement vers le site de Robin Good, Content Curation World.

Allez, rendez-vous sur le site de Scoop.it et faites une recherche. Vous trouverez sûrement quelque chose qui vous sera profitable.

Voir également: Démarrer sa veille

 

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Démarrer sa veille

Ce billet s’adresse en particulier aux personnes qui ont suivi ou suivront mon atelier sur la veille.

Comme cet atelier traite également de collaboration en entreprise, les intéressés voudront se procurer une copie du livre blanc Tendances  – Entreprise collaborative, qu’on peut télécharger ici.

Il convient de rappeler que ma suggestion en matière d’agrégateur est Feedly. Cette application a connu une belle évolution depuis l’annonce de la fermeture de Google Reader l’été dernier et elle comblera les besoins de la très grande majorité des veilleurs. Bien sûr, vous pouvez opter pour un autre agrégateur comme, par exemple, Netvibes.

Feedly

Voici quelques blogues à explorer. Il y est particulièrement question de changement organisationnel et d’entreprise collaborative.

Comme je le mentionnais dans un billet précédent, il est important, peu importe le poste que vous occupez, de garder un oeil sur l’évolution des technologies de l’information. Il faut se tenir au courant des tendances comme des nouvelles applications qui émergent et sont mises à notre disposition. On peut à ce sujet démarrer avec le blogue de Benoit Descary ou le Blog des nouvelles technologies. Les amateurs des produits Apple scruteront Macworld ou MacGeneration.

Une autre façon de découvrir des blogues d’intérêt est d’effectuer des recherche dans des sites de curation ou de cartes heuristiques:

Finalement, mes recommandations pour inscrire durablement la veille dans vos pratiques professionnelles:

  1. Soyez curieux: explorez différents blogues et suivez les hyperliens proposés par leurs auteurs. Au fil du temps, vous continuerez à découvrir des sites stimulants et vous devrez, en revanche, vous séparez de certains autres qui ne sauront plus vous allumer.
  2. Soyez raisonnable: suivre une vingtaine de blogues de qualité, ça peut suffire amplement. Résistez au piège de l’infobésité !
  3. Soyez assidu: réservez-vous une quinzaine de minutes par jour, au travail, pour faire le tour de votre agrégateur et lire les billets d’intérêts. C’est un moment privilégié de perfectionnement et de mise à niveau.
  4. Soyez conscient que le flux informationnel est en évolution constante: si vous êtes quelques jours sans consulter votre agrégateur et que le nombre de billets non lus vous décourage, remettez simplement le compteur à zéro et poursuivez à partir d’aujourd’hui.
  5. Soyez généreux: partagez vos trouvailles avec vos collègues et suscitez des échanges constructifs.

Je rappelle en terminant que nous (Metalogique) offrons gratuitement cet atelier sur la veille pour les organisations du Québec métropolitain.

Contactez-moi pour prendre rendez-vous ou pour en savoir davantage sur cette proposition.

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Après la veille, la curation

Dans un billet précédent, je traitais de l’importance en 2014 de mettre en place une veille informationnelle, personnelle et organisationnelle.

Chaque jour, des dizaines de billets d’intérêt sont publiés et aboutissent dans l’agrégateur du veilleur. Celui-ci voudra conserver les billets les plus marquants et c’est là qu’on arrive à la notion de curation. Comme nous l’apprend Wikipedia,  « La curation de contenu (de l’anglais content curation ou data curation) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné. »

Des applications comme Scoop.it servent précisément à la curation. En ajoutant une extension à son navigateur, le veilleur pourra rapidement diriger les billets de son choix vers son site de curation. Je vous invite à vous rendre sur le site de Scoop.it et, à l’aide de l’outil de recherche, à rechercher des sites sur les sujets de votre choix.

Comme il s’agit de sites publics, les propriétaires sont libres de nourrir ceux-ci avec une assiduité qui variera de l’un à l’autre. C’est en les parcourant que vous finirez par tomber sur un, peut-être plusieurs curateurs qui vous proposeront des lectures intéressantes.

Pour celui ou celle qui n’a pas ou ne prend pas le temps de faire de la veille, c’est pratique de trouver un site de curation qui traite justement d’un sujet qui nous intéresse !

Curation

Par exemple, si vous vous intéressez à l’évolutions des organisations à partir des angles de la formation, de la collaboration et du changement, vous pourrez parcourir mon propre site de curation Scoop.it que je nourris depuis plus d’un an. Cliquez ici pour y accéder.

Il existe également une forme de curation qui consiste à répertorier des ressources – sites web, présentations, etc. –  traitant d’un sujet commun. Je pense ici à Pearltrees. Il suffit de se créer un compte gratuit pour avoir accès à une panoplie de « perles » qui ne manqueront pas de vous éclairer. Dans le champ de recherche, saisissez par exemple « veille et curation » et voyez tout ce qu’on vous propose.

D’autres vont plutôt se tourner vers les cartes heuristiques pour composer une arborescence de thèmes et de ressources associées. Pensons à une application comme Mindmeister qui permet à ses abonnés de produire des cartes publiques. Jetez un coup d’oeil à cette carte produite par Olivier Legrand, La boîte à outils du veilleur 2.0.

Je m’en voudrais de passer sous silence une application développée ici même à Québec, Crowdbase, qui propose une application pour les organisations qui permet, comme le souligne leur site, de « Centralisez le savoir des équipes – Recueillez le contenu qui vous intéresse, archivez ce qui importe réellement et partagez-le avec votre équipe. Catégorisez l’information afin de faciliter le transfert de connaissances au sein d’un environnement privé et sécuritaire. »

Cette application peut avantageusement servir à la curation en mode privée. Elle intègre même un agrégateur qui, sans égaler les produits spécialisés comme Feedly, peut rendre de précieux services à une équipe. Cette application, je le rappelle, s’adresse à des organisations et requiert un abonnement payant.

Bref, il existe de très bonnes applications pour servir de plateforme de curation. Les quelques propositions de ce billet sont loin de couvrir l’ensemble de l’offre du marché. À vous de l’explorer en recherchant l’outil qui sert le mieux les fins recherchées par votre curation et à lequel votre public pourra accéder aisément.

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Atelier sur la veille du RCMQ

Dans le cadre de ses activités, le Réseau des conseillers en management du Québec, chapitre de Québec, propose le 25 mars prochain un atelier sur la veille. Cet atelier est ouvert tant aux membres qu’aux non-membres. J’aurai le plaisir d’en être l’animateur.

Pour vous mettre dans le bain, vous pouvez jeter un coup d’oeil à ce billet que j’ai publié il y a quelques semaines.

Il s’agit du même atelier que Metalogique offre gratuitement aux organisations du Québec métropolitain. La formule est simple:  vous formez un groupe de 3 à 10 personne, vous me contactez et nous prenons rendez-vous pour une rencontre d’une durée de deux heures, dans vos locaux ou les nôtres, à votre convenance.

Je me permets de reproduire le texte de présentation de l’événement:

Logo RCMQ

La veille comme outil de perfectionnement et de performance

Série Le dossier de l’année – en atelier

Internet a aboli les frontières et ouvert les marchés. Pour affronter la complexité grandissante de leur environnement d’affaires, tant les entreprises que leurs employés doivent s’intéresser à ce qui se dessine à l’échelle mondiale. Se tenir informés des tendances de leur secteur d’affaires, comprendre les nouveaux enjeux de gestion et être au fait des avancées technologiques. Une difficulté de taille dans un contexte où la Toile croît à la vitesse grand V.

D’après Michel Bergeron, passionné d’évolution organisationnelle, une partie de la solution se trouve dans la veille, le partage et la collaboration. Posséder l’information en 2014 n’est plus une panacée, car tous ont accès à la même grâce au Web. Cependant, trouver des sources de qualité et les suivre à chaque jour pose un problème… qu’une veille structurée vient aplanir.

Il expliquera donc comment faire de la veille, pourquoi le succès de la veille organisationnelle passe d’abord par la veille personnelle et comment intégrer la veille dans son quotidien professionnel pour en tirer le meilleur. Il mettra de l’avant les bénéfices de la collaboration en matière de veille, tant pour les organisations que pour les professionnels. Enfin, il présentera trucs, astuces et outils pour faire de chacun un veilleur averti, démonstration à l’appui.

Intéressé à vous lancer ? Cette conférence est pour vous.

COORDONNÉES
UQTR – Centre universitaire de Québec   
1605, chemin Sainte-Foy, entrée # 8, Québec (Québec) G1S 2P1, local 0048

HORAIRE
7 h à 7 h 30 : Accueil des participants
7 h 30 à 9 h 30 : Atelier

COÛT
Membres du RCMQ : 10 $
Non-membres du RCMQ : 30 $

Pour en savoir plus et s’inscrire, cliquez ici.

Les organisations doivent faire de la veille

Je suis catégorique et intraitable à ce sujet: les organisations doivent prestement mettre en place des mécanismes de veille afin de suivre le fil du développement des idées, des activités et des transformations qui influencent le coeur ou la périphérie de leur mission. C’est une question de performance, de vitalité, de compétitivité et, dans certains cas, de survie !

La veille ? Une pratique qui consiste, à l’aide d’une application dédiée, de suivre diverses sources – principalement blogues et sites web – dont le contenu est en lien avec nos activités professionnelles.

Pourquoi ? Pour s’inscrire dans le courant, pour suivre « la game » et se mettre en mode évolution. Je le disais dans un précédent billet, tout s’accélère et, en même temps, la palette de couleurs se développe et s’enrichit continuellement.

De la veille sur quels sujets ? Simple. Au moins trois: tout ce qui concerne votre mission, tout ce qui concerne la gestion et tout ce qui concerne le développement des technologies de l’information. Dans le premier cas, on s’assure de connaître les dernières avancées de notre secteur d’affaire; dans le second, on comprend les nouveaux enjeux de gestion, les nouvelles façons de mobiliser, de mettre en réseau et de collaborer; dans le troisième cas, on se tient à jour afin de connaître, se préparer et mettre à contribution les technologies qui supporteront les deux premiers.

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Mais la veille ne devrait pas se limiter au niveau organisationnel. En fait, pour bien faire, elle devrait démarrer au niveau individuel. Contribuer à ce qu’on appelle en anglais le « Personal Knowledge Management ».

Au fond, l’idée c’est de s’inscrire dans la mouvance de la connaissance, découvrir des sources pertinentes et stimulantes et de s’y relier. C’est aussi connaître ce que font les organisations qui évoluent dans notre sphère d’activités, ce qui inclut tant les partenaires que les concurrents.

On le fait pour soi, pour s’enrichir, se former, s’informer et même se motiver. On le fait pour notre organisation, pour la nourrir, la confronter, la défier, la supporter et l’amener/la maintenir aux avant-postes. Même des patrons de grandes organisations s’y adonnent systématiquement, comme le relevait ce billet.

Je m’arrête. Vous ai-je perdu ? Peinez-vous à me suivre ? Vous n’êtes pas certain que ça s’applique dans votre cas personnel ou dans votre organisation ? Vous cherchez les bénéfices d’une telle démarche ?

Chez Metalogique, nous croyons profondément aux vertus, voire à l’obligation de faire de la veille. Et parce que nous y croyons et que nous sommes convaincus que toutes les organisations gagneraient à s’y adonner, nous vous faisons cette proposition:

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Voilà: à votre demande, je me rends dans vos locaux animer un atelier de 2 heures à un groupe de 3 à 10 personnes. C’est tellement plus facile à expliquer en face à face, surtout lorsqu’on peut démontrer à l’écran comment s’y prendre pour démarrer une veille structurée et efficace. Et en bonus, on parlera de partage, de collaboration et de curation. Une première rencontre gratuite, pour les organisations du Québec métropolitain.

Contactez-moi pour prendre rendez-vous ou pour en savoir davantage sur cette proposition.

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